Publié dans Séries

Baby Daddy, à consommer sans modération

(c) ABC Family

Baby Daddy est la nouvelle bonne série de l’été. Elle raconte l’histoire de Ben, un jeune homme de 20 ans, qui se voit laisser sur son palier, un bébé. Et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit du sien. Ben va apprendre à devenir le père d’Emma, grâce au soutien de sa famille et de ses meilleurs amis.

Dans le rôle de Ben, le canadien Jean-Luc Bilodeau (alias Josh Trager dans Kyle XY). Sont également présents Tahj Mowry a.k.a Tucker, le colocataire/meilleur ami, Derek Theler a.k.a Danny, le second colocataire/frère, Melissa Petermann a.k.a Bonnie, la maman envahissante et Chelsea Kane a.k.a Riley, la super copine.

La chaîne américaine ABC Family vient de diffuser le 4e épisode de la création de Dan Berendsen, à qui on doit également la série de notre enfance – ou tout du moins, de la mienne – Sabrina, l’apprentie sorcière. On fermera les yeux sur les quelques films qu’il a co-écrit – je cite Camp Rock 2, Hannah Montana : le film et Les sorciers de Waverly Place : le film – pour ne retenir que cette série, un mélange d’humour et de morale.

On aime :

  • La belle gueule de Derek Theler, malgré ses quelques sourires forcés qui le font passer pour un débile
  • L’adorable petit bout de chou qu’est Emma, et ses nombreuses mimiques toutes plus mignonnes les unes que les autres.
  • L’humour déjà vu 100 fois dont on (je) ne se (me) lasse pas.

On aurait pu s’en passer :

  • L’histoire banale de la fille amoureuse de son ami mais qui n’aura jamais ce qu’elle veut.
  • Le générique. Court et inutile.

A déguster seul ou entre amis !

Publié dans Séries, Sorties

Comic Con Paris 2012 – Le récit

Comme prévu, je suis allée au Comic Con’ Paris, le 5 et 6 juillet. Et comme promis, je vais vous raconter ces deux extraordinaires journées. Déjà, le Festival des Cultures Geek a lieu au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte… Messieurs les organisateurs, pour l’année prochaine, je vous supplie à genoux de le faire dans Paris même, et non pas dans le trou du cul du monde à 2 heures de mon lieu de domicile ! – en même temps, honte à moi d’habiter au fin fond des Yvelines… Bref.

JOUR 1.

Arrivée donc à 11h. Accompagnée de ma meilleure amie, Mademoiselle D., nous sommes toutes excitées à l’idée de passer cette journée dans ce temple du déguisement – et surtout de voir les acteurs de One Tree Hill, elle est aussi fan que moi. Malgré la queue d’une heure, nous avons pu faire des rencontres surprenantes. Pikatchu, Mario & Luigi, zombies, Loki et autres personnages de mangas japonais étaient au rendez-vous pour ce premier jour de Comic Con’.

(c) Anaïs Mahieux

Après avoir rapidement fait un tour de repérage – bonjour Princesse Leia, bonjour IronMan, bonjour Porte des Etoiles -, nous voici en route pour aller chercher un ticket pour participer à la séance de dédicaces des acteurs de One Tree Hill. « Ah, mais c’est fini depuis longtemps, mesdemoiselles ! » Envie de pleurer. Bon, ne nous laissons pas abattre, on peut toujours les voir sans avoir d’autographes. C’est mieux que rien, non ?

(c) Anaïs Mahieux

Et en effet, c’est déjà beaucoup. Après un Alexandre Astier ovationné, Stephen Colletti, Austin Nichols et Robert Buckley sont accueillis par une vingtaine de filles en délire – et même quelques garçons, oui oui ! Très souriants, très poseurs – sont forts, ces américains -, les trois garçons se sont prêtés au jeu des dédicaces pour le plus grand bonheur de quelques privilégiés. On retiendra le sourire en coin d’Austin Nichols – autant vous dire que je suis littéralement tombée amoureuse de lui -, la coiffure gélifiée de Stephen Colletti – mais on en parlera plus tard – et la pancarte « #BlameJamesLafferty tweet » de Robert Buckley.

Si aujourd’hui, les gold tickets pour les dédicaces étaient donnés aux premiers arrivés, demain, il s’agit d’un tirage au sort. Concertation avec Mademoiselle D. : c’est mort, on n’a jamais de chance pour ce genre de trucs. C’est ce qu’on pensait, oui…

JOUR 2.

Finalement, nous voilà de retour dans le trou perdu de Villepinte pour ce deuxième jour de Comic Con’. Les filles de 14 ans s’habillent toujours aussi court, et les papas ne disent toujours rien. Bref. J’entre avec ma place gagnée grâce à Absolute Zone. Gros détour par la Japan Expo, en quête d’un gros noeud rouge identique à celui dans lequel s’emballe Sophia Bush dans un des épisodes de One Tree Hill. En vain, le noeud reste à ce jour introuvable.

Direction donc le point dédicaces pour un tirage au sort inespéré. Je suis la première à insérer ma main dans la boîte magique. « Il n’y a pas d’araignée ou de serpent comme dans Fort Boyard ? » je demande, tandis que ma main farfouille parmi les papiers. « Non, non » me rassure une personne du staff. Et là, magie quand tu nous tiens, je sors ma main et un papier marqué GAGNE ! J’ai trouvé le Saint Graal ! Mademoiselle D. pioche… et perd. WHAAAT ? Il faut qu’on gagne toutes les deux, voyons ! Deux jeunes âmes charitables nous proposent d’essayer pour nous, le premier perd. Le deuxième gagne. La chance est avec nous : NOUS ALLONS RENCONTRER LES ACTEURS + LE CRÉATEUR DE NOTRE SÉRIE PRÉFÉRÉE !

(c) Anaïs Mahieux

La séance de dédicace est à 17h30. Mais à 15h30, il y a une conférence questions/réponses avec nos chouchous dans la salle vidéo. Le temps de manger, nous faisons la connaissance d’une maman venue accompagner une bande d’adolescents dont son enfant. « On se relaie avec les parents à chaque événement comme la Japan Expo. Donc cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Je les attends ici toute la journée, la seule consigne est de m’envoyer un texto toutes les heures pour me dire s’ils vont bien. » Wow, courageuse la maman ! Le temps de lui dire au revoir et direction la salle vidéo où certaines personnes ont déjà commencé à faire la queue. Je vous passe les deux heures et quelques d’attente et vais directement au plus intéressant, la rencontre.

Les quatre garçons, ainsi qu’un traducteur, arrivent à tour de rôle. Gros applaudissements dans la salle. Tour à tour, deux journalistes leur posent quelques questions, Mark Schwahn nous dévoile plusieurs anecdotes inconnues des téléspectateurs. Robert Buckley semble très fatigué et Austin Nichols papote beaucoup avec Stephen Colletti. Pendant une heure, les questions s’enchaînent, le traducteur faisant son travail avec brio, reçoit les félicitations et quelques blagues du cast. La dernière question de fan arrive tandis que les acteurs et le créateur de One Tree Hill signent chacun leur carton. Ils le donneront à une personne – très chanceuse, il faut se l’avouer.

17h30, ça y est ! Mon ventre est noué, je me répète inlassablement mon prénom en anglais dans ma tête – moi qui suis incapable d’aligner deux mots quand je suis trop stressée (pour une journaliste, ça la fout mal, je sais – mais cela n’arrive que quand c’est dans un cadre personnel). Mark Schwahn, Stephen Colletti, Austin Nichols et Robert Buckley arrivent. Cette fois-ci, nous sommes de l’autre côté de la barrière, nous allons rencontrer et parler à cet homme qui a créé notre série préférée, à ces acteurs qui l’ont fait évoluer, et ce sentiment est grisant.

(c) Anaïs Mahieux

Notre tour arrive, mon coeur bat la chamade. Mademoiselle D. commence pendant que je prend quelques photos. Et enfin, je m’approche. J’arrive à lancer un décontracté « Hey guys, how are you ? » mais au fond, je suis morte de peur et sûrement très rouge. Première photo avec Austin Nichols et Robert Buckley. Une membre du staff s’impatiente, « Allez, dépêchez-vous ! » – Juste envie de lui dire « Deux secondes, connasse, ne ruine pas ce beau moment. » Puis je passe devant Stephen Colletti et Mark Schwahn. Mademoiselle D. et moi les remercions pour cette série incroyable, leur travail. Et là… c’est le drame. Ne me demandez pas pourquoi, mais mes yeux se tournent lentement vers Stephen Colletti, ma bouche parle toute seule et dit « Par contre, ta coupe de cheveux, c’est pas trop ça ! »

Wait ! WHAAAAAAAAAAAAT ?  Qu’est-ce que je viens de dire ? Lui me regarde très étonné avant de reprendre et me dire « Eh bien, merci pour ton honnêteté ». Mark Schwahn rigole, « Et moi, tu aimes mes cheveux ? » . Moi « Oui, c’est parfait. » Stephen « Mais pourquoi, qu’est-ce qui ne va pas avec mes cheveux ? ». Moi « Je ne sais pas, ils sont trop fixes ». Lui, commençant à se toucher les cheveux et à les secouer dans tous les sens « C’est mieux ? ». Moi « Oui oui. »

Voilà. Ma seule opportunité – pour le moment – de voir les acteurs de ma série préférée et j’en vanne un. C’est moi, dans toute ma splendeur. Stephen Colletti, si tu me lis, excuse-moi.

Malgré tout, c’était un moment incroyable. Merci au Comic Con’ et à l’année prochaine !

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Johnny Hallyday @ Stade de France

Ah Johnny ! La star nationale par excellence. Avant toute chose – critique, lynchage et autres gentillesses de ce genre -, je tiens à préciser que je ne suis pas une fan de Johnny Hallyday. Je considère que cet homme est un monument de la musique dans notre pays mais ça s’arrête là. Merci.

Lundi 11 juin, 16h. Mon rédac’ chef adoré du pôle culture de L’Express.fr arrive à mes côtés et me dit « Je suis embêté, il y a un truc de prévu mais personne ne peut/veut y aller ». Moi « Qu’est-ce que c’est? » – « Le concert de Johnny Hallyday ce week-end », dit-il très simplement. Et autant parfois, je peux être longue à la détente, refuser une proposition et le regretter deux minutes après, autant là, la réponse a été claire et rapide : « OUI, OUI, OUI ! » Bon, Johnny, c’est pas trop ma tasse de thé, mais j’ai toujours dit que si un jour on m’offrait la place, j’irai. A croire que ce jour est arrivé !

Vendredi 15 juin, 17h et quelques. Ma collègue (auteure du site Tongraindebeauté.com) et moi partons direction le Stade de France. L’ouverture des portes à 18h, et nous devons trouver une dizaine de fans (ou non-fans) de Johnny pour un diaporama. Les tee-shirt loups et bandanas Johnny sont au rendez-vous, les fans, passionnés : priceless.

18h45, entrée dans les loges presse. Le Stade se remplit petit à petit pendant que la première partie commence : Skip The Use. Pendant 30 minutes, les musiciens se déchirent sur scène. Vient ensuite Louis Bertignac. Si l’ancien guitariste de Téléphone commence avec des chansons qui lui appartiennent, il change rapidement de registre pour celles du groupe culte. Une demie-heure de frissons en entendant Cendrillon et les autres titres tous plus connus les uns que les autres résonner dans le Stade. L’ambiance est à son comble.

21h30, les lumières s’éteignent. Une boule volante sort de derrière les écrans géants et tourne au dessus de la scène. Des applaudissements, des flammes, moi qui sourit comme une enfant le soir de Noël : Johnny Hallyday commence son concert en chantant Allumer le feu !

Le jeu de lasers est impressionnant, les trois écrans géants également. Les chansons s’enchaînent. Quoi ma gueule me fait frissonner, Diego me donne envie de pleurer. Un orchestre a fait son entrée sur scène, l’artiste chante au milieu des tambours, violons et autres pianos. Pascal Obispo est invité pour interpréter en duo Rock’n’Roll Attitude. Pendant que notre Jojo national s’offre une brève pause, ses trois talentueuses choristes prennent le relais. Le rockeur au grand coeur revient avec sa guitare à la main pour chanter Gabrielle et Mourir d’amour enchaîné. Tous ses plus grands titres sont offerts au public sur un plateau.

« Je suis très heureux d’être ici ce soir… ça me remplit de bonheur. J’ai vraiment un public en or ! » avoue Johnny Hallyday. A chaque fin de chanson, quand le public reprend à l’unisson ses dernières paroles, ce grand monsieur ne peut s’empêcher de sourire, heureux. Qui a dit qu’il avait pris la grosse tête ? « Et comme d’habitude, il pleut ! » ajoute-t-il, rieur. C’est vrai qu’à chaque fois…

Johnny quitte la grande scène pour un plateau motorisé qui avance et tourne sur un bras de scène. « Pour aller au plus près du public » dira-t-il. Il commence alors une partie unplugged, très intimiste malgré les milliers de personnes et le lieu, en interprétant du Elvis Presley ou encore Lucille.

De retour sur scène, il fait frissonner le public (et moi même) avec Que je t’aime. Louis Bertignac le rejoint pour un duo guitare/voix sur Le fils de personne. La dernière chanson arrive enfin : Johnny nous offre le meilleur pour la fin puisqu’il chante L’Envie. Plateau motorisé, scène et explositions, le final est à couper le souffle.

(c) Anaïs Mahieux

Ce soir n’est pas un soir comme les autres pour Johnny Hallyday. La star de la chanson fête ses 69 ans. Et c’est Alain Delon en personne que le public voit arriver sur la scène. Ce dernier lance le signal et bientôt un HAPPY BIRTHDAY TO YOU est entonné par des milliers de personnes. Magnifique.

Le rockeur reviendra pour deux rappels. Toute la musique que j’aime et Quand on a que l’amour au piano/voix seront interprétées. Minuit, les lumières se rallument. Johnny Hallyday aura tenu 2h30 sur scène. La voix, l’énergie et le déhanché sont toujours au rendez-vous. Chapeau, monsieur !

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Comic Con Paris 2012

Du 5 au 8 juillet, le festival des cultures geek, Comic Con’ Paris aura lieu au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte. Et j’y serai, en partie grâce à Absolute Zone et son concours. Vous commencez à me connaître – ou pas -, je suis une grosse fan de One Tree Hill. Et ô miracle, cette année, pour la 4e édition de la Comic Con’ Paris, l’invité d’honneur série TV est… Mark Schwahn, le créateur de ma série favorite ! En plus de ce grand monsieur, Austin Nichols (alias Julian Baker), Stephen Colletti (alias Chase Adams) et Robert Buckley (alias Clay Evans). Autant vous dire que j’ai hâte ! Je vous raconterai tout ça…

Sinon, Alexandre Astier (Kaamelott) sera également un des invités d’honneur, tout comme Jean Dufaux et Philippe Delaby (le scénariste et le dessinateur de la Bande Dessinée Murena), Enrico Marini et Stephen Desberg (auteurs de la Bande Dessinée Le Scorpion), Joe Madureira (illustrateur) et Ivan Reis (également illustrateur).

Tout le programme sur le site officiel du Comic Con’.

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Joe Bonamassa @ Toulouse

Le mois de juin a été riche en émotions niveau concert : après Johnny Hallyday le 15 au Stade de France – promis, je vous raconterai ça dans un autre post -, me voici partie à Toulouse pendant un week-end pour aller voir Joe Bonamassa, un bluesman talentueux au possible.

Tout a commencé au mois de février. Moi, galérant pour trouver un cadeau à mon père pour son anniversaire. J’étais alors en stage à Allomusic – Paix à son âme – quand un collègue arrive et me dit « Tiens, toi qui aime bien Joe Bonamassa, il passe en concert à Toulouse et Lyon, fin juin ». Moi, Paris, Lui, Toulouse… C’était l’occasion rêvée pour découvrir la ville et le monsieur !

Donc nous voilà parti, en ce week-end du 30 juin, dans la ville rose. Je vous passe les balades dans les rues, les fringues achetées – premier week-end de soldes, j’ai cru que j’allais mourir – et la chaleur. Après une journée épuisante, direction le Casino Barrière de Toulouse.

Première réaction :  quand j’ai lu Casino, je pensais Casino de Paris, petite salle, mais certainement pas un vrai casino ! L’endroit est sympa, et la salle de spectacle est magnifique. Deuxième réaction : « Wouah ! On est vraiment bien placé ! » Tu m’étonnes, troisième rangée en partant de la scène, pile poil en face de la douzaine de guitares dont va se servir Joe Bonamassa. Le pied !

Le début du concert est prévu à 20h30. Etant une habituée, je savais que ça ne commencerait pas avant 21h. Quelle langue de vipère : 20h29, les lumières s’éteignent et Joe Bonamassa entre sur scène.

(c) Anaïs Mhx

Dès le début, le guitariste nous plonge dans un univers intimiste. En plus de lui et de ses douze guitares, se trouvent sur scène quatre autres musiciens ultra talentueux. Dans le public, certains ne s’attendent pas à ce spectacle. Ils ont connu le Joe Bonamassa à la gratte électrique, non cet homme qui joue de l’acoustique. Mais le résultat est saisissant. Et en plus d’être doué avec son instrument, l’artiste chante comme un Dieu. Sa voix s’étend dans la salle, provoquant des frissons à qui veut. Sa tracklist est diversifiée, mais le blues est là, parfait. Le temps s’écoule rapidement, aussi vite que ses doigts glissent sur la guitare. Après 1h30 de concert et un rappel, la team s’en va, nous laissant des étoiles plein les yeux.

Pour les curieux, allez voir cette vidéo. (Chant à 2’50)

A bientôt à Paris, Joe.

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La rentrée des séries 2012-2013

Rentrée ne veut pas forcément dire corvée. Stop au négativisme ! Ne pensons plus que le mois de septembre signifie la fin des vacances et le retour au boulot/à l’école. Pensez nouvelles saisons, nouvelles intrigues, nouveaux personnages et nouvelles séries ! Et pour vous donner encore plus envie d’être en septembre, petit point sur les séries à (re)découvrir à la rentrée :

FOX

14 septembre :  Glee, saison 4.

18 septembre : Bones, saison 8.

26 septembre : New Girl, saison 2.

29 septembre : Fringe, saison 5.

1er octobre : The Simpsons, saison 24.

Family Guy, saison 11.

American Dad !, saison 8.

CW

9 octobre : Gossip Girl, saison 6.

90210, saison 5.

12 octobre : The Vampire Diaries, saison 4.

SHOWTIME

1er octobre : Dexter, saison 7.

AMC

16 juillet : Breaking Bad, saison 5.

31 octobre : The Walking Dead, saison 4.

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