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La B*tch expulsée de l’Apt 23

(c) Foxinflight.com
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C’est sur Twitter que les acteurs de la série créée par Nahnatchka Khan ont annoncé la mauvaise nouvelle. « Mes fans adorés, c’est triste à confirmer mais vrai. Don’t Trust The B- In Apt 23 a été annulé. Merci beaucoup pour votre soutien. » Si l’interprète de Chloé, Krysten Ritter, a été plutôt soft dans sa façon de communiquer l’information, ce n’est pas le cas de tous. En effet, James Van Der Beek semble avoir plus de mal à avaler la couleuvre. « Triste de dire qu’ABC a retiré #Apt 23 et ne diffusera pas les huit épisodes restants pour le moment. Traduction : En gros, nous avons été annulés. » Mais l’ancien héros de Dawson’s Creek n’est pas rancunier pour autant. Quelques tweets plus tard, il a tenu à préciser qu’il continuera de respecter ABC malgré cette décision.

Sur le réseau social, – et comme à chaque arrêt d’une série -, les fans pestent. Don’t Trust The Bitch in Apt 23, commencée en 2012, en est à sa deuxième saison et a rassemblé ces dernières semaines 2,73 millions de téléspectateurs.

Et si les onze épisodes déjà diffusés étaient ceux de trop ?

Si on accroche facilement à la série grâce à sa légèreté, il est vrai que l’intrigue reste à ce jour – et depuis le début de la première saison – inexistante. Pour ceux qui ne connaissent pas celle qui se hashtag (ou Mot-Dièse) #Apt23, Don’t Trust The B- In Apt 23 raconte l’histoire de June, blondinette toute proprette qui arrive à New York dans le but de percer dans sa carrière. Elle emménage chez Chloé, son opposé – brunette sal*ope au possible -, dont le meilleur ami est un acteur imbu de sa personne. Un synopsis qui rend curieux mais rien de bien folichon.

Attention, je ne dénigre pas cette série. Je l’ai suivi avec attention pendant cette une saison et demie. Peut-être, durant les premiers épisodes, pour savoir si June (Dreama Walker) et Chloé allaient devenir BFF. Peut-être que la présence de James Van Der Beek, jouant son propre rôle, était une bonne raison de regarder. Peut-être était-ce pour l’humour de Luther (Ray Ford) ou l’histoire (grandissante ?) entre June et Mark. Allez savoir…

En tout cas, il semblerait que la chaîne se soit lassée de la Bitch de l’Apt 23.

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Les Single Ladies resteront célibataires

(c) D.R.
(c) D.R.

Quand on vous dit « Single Ladies », vous pensez à Beyoncé se déhanchant sur un air entraînant – et d’ailleurs, ça vous donne envie de booty-shaker à mort. Alors quand j’ai vu qu’une série s’appelait ainsi, je me suis dis qu’elle allait forcément être bien. Grosse erreur.

Single Ladies, créée par Stacy A. Littlejohn et co-produite par Queen Latifah, est un Sex & The City version afro-américaine. Trois trentenaires font face à différents problèmes affectifs, chacune ayant une vision bien particulière de l’amour. L’une ne rêve que de partenaires richissimes, l’autre peine à se remettre d’une rupture tandis que la troisième s’engage dans une relation extra-conjugale. En fait, tout se résume au sexe. Et il y a déjà deux saisons  !

La créatrice est « connue » pour avoir imaginé Barbershop et Half & Half. Ça vous dit quelque chose ? C’est ce que je me disais. Quant aux actrices, vous reconnaîtrez sans problème Stacey Dash, ultra-connue pour avoir été Dionne Davenport dans Clueless. A ses côtés, LisaRaye McCoye et Charity Shea.

On aime :

  • Revoir Stacey Dash.
  • Son look.

On aime pas :

  • Le générique et sa musique totalement hors-sujet.
  • L’intrigue inexistante.
  • Le côté bling-bling des personnages d’April et Keisha.

Bref, vous l’avez compris, je n’ai pas aimé. A tel point que je n’ai pas terminé le premier épisode. Alors, regardez Single Ladies, mais à vos risques et périls.