Publié dans Séries

Perdez la tête avec Sleepy Hollow

(c) 20th Century Fox Television
(c) 20th Century Fox Television

Qui ne se rappelle pas de Sleepy Hollow, chef d’oeuvre de Tim Burton, qui raconte la célèbre histoire du cavalier sans tête ? Le réalisateur Alex Kurtzman (Xena la Guerrière – ça promet !) et ses amis Roberto Orci, Phillip Iscove et Len Wiseman s’en souviennent pour nous dans une toute nouvelle série débarquée sur la chaîne américaine Fox.

Après avoir été tué pendant la Révolution, Ichabod Crane revient du monde des morts en 2013. Il débarque dans la ville de Sleepy Hollow. Plusieurs meurtres ont été commis dans les environs de la bourgade et le shérif Corbin enquête sur ces affaires. Le malheureux ne pourra néanmoins pas élucider le mystère puisqu’il rencontrera la route du cavalier sans tête. C’est Abbie Mills, l’adjointe du shérif, qui reprendra les rennes, aidée de Crane.

Côté casting, Tom Mison, à l’adorable « english accent », interprète Ichabod Crane. Les plus perspicaces l’auront aperçu dans Un jour mais surtout dans Orgueil et Quiproquos – si vous êtes un(e) grand(e) fan d’Orgueil et Préjugés, vous saurez de quoi je parle – où il campe le rôle de Mr Bingley. Nicole Beharie, quasi invisible dans le monde du cinéma et de la télévison, est le lieutenant Abbie Mills. John Cho, ultra-connu grâce à son personnage déluré dans American Pie, joue quant à lui Andy Brooks.

On aime :

  • Le concept de reprendre l’histoire originale pour la transporter à notre époque. J’ai toujours adoré le film de Tim Burton donc c’est un plaisir d’y replonger.
  • Voir John Cho dans un rôle sérieux. Cet acteur qui d’habitude se cantonne à interpréter des personnes stupides dans des films pour ados montre pour une fois une autre facette de son jeu d’acteur.

On n’aime pas :

  • Les plans en hauteur de la ville. Est-ce qu’il aurait été possible d’ajouter un peu d’effets spéciaux pour éviter de voir que c’est une maquette ? Je suis désolée, ça n’apparait que très peu (et ça se voit surtout au début de l’épisode) mais ça m’a gêné.
  • La rapidité de l’intrigue. Dès le premier épisode, on sait qui, on sait quoi, on sait où et comment. Donc la série n’a que cinq épisodes, c’est donc ça ?

En conclusion, même si on se doute qu’elle ne durera pas sur le long terme, Sleepy Hollow est un bon investissement de temps pour ceux qui souhaitent prolonger l’histoire du cavalier sans tête.

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La découverte de Sex and the City

(c) D.R.
(c) D.R.

J’ose me définir comme une fan de séries télévisées alors qu’il n’y a pas si longtemps, mon regard sur la série la plus cultissime au monde se limitait à deux secondes. J’avoue être restée sur l’image de ma mère me disant que j’étais trop jeune pour la visionner.

Mais, étant en manque de bonnes séries avant la rentrée officielle sur les chaînes américaines, j’ai finalement cédé à la tentation de Sex and The City. Alors oui, ce n’est pas nouveau, bon nombre d’entre vous l’ont déjà découverte mais je permets tout de même de revenir sur l’une des séries les plus célèbres de tous les temps.

Sex and the City est tiré de récits écrits par la journaliste Candace Bushnell et importé à l’écran par Darren Star. L’histoire met en scène quatre célibataires new-yorkaises. Pas besoin de les présenter, vous les connaissez toutes, mais pour la forme : Carrie, la journaliste chroniqueuse qui s’occupe de la rubrique sexe du New York Times. Charlotte, la galeriste puritaine prête à tout pour trouver l’homme de sa vie. Miranda, l’avocate cynique effrayée par les relations. Et enfin, Samantha, la croqueuse d’homme. Mention spéciale à Chris Noth, qui joue le beau mais infame Mr Big, ainsi qu’à Willie Garson (Mozzie dans White Collar) qui interprète Stanford Blatch, le meilleur ami gay de Carrie.

En commençant cette série, la première chose qui saute aux yeux, en plus de la basse définition (et qualité) de l’image, c’est le sublime – notez l’ironie – style vestimentaire des actrices. Bon, il faut remettre la chose dans le contexte, nous sommes en 1998 ! Le coloré à fleur est de rigueur, et ce qu’on trouve ringard à présent était à la pointe de la mode à l’époque. Je dois dire que je suis contente de n’avoir eu que 9 ans cette année-là, les photos souvenirs étant déjà assez honteuses grâce aux caleçons à fleurs.

Durant toutes les saisons (il y en a quand même 6 !), des guests apparaissent et disparaissent le temps d’un épisode. Ainsi, on retrouve avec plaisir Bradley Cooper, Matthew McConaughey, Kat Dennings (qui doit avoir 13 ans), Alanis Morissette, Vince Vaughn ou encore Sarah Michelle Gellar. A croire que les guests sont la recette miracle de la série, en plus de la fabuleuse amitié des quatre personnages + l’intrigante histoire d’amour entre Big et Carrie.

Car oui, quelle fille n’a jamais rêvé d’avoir une bande de copines avec qui elle partagerait tout, sans aucun tabou ? Qui n’a pas rêvé de rencontrer cet homme qui vous fera faire tout un tas de conneries – pardonnez l’expression mais « bêtises » aurait été encore trop faible – et tout oublier rien qu’en vous prenant dans ses bras ? Alors, même si nos goûts pour les vêtements ont légèrement changé depuis la fin des années 90 – Dieu merci ! – , la série reste indémodable car elle aborde des questions que les femmes se sont posées avant nous, et se poseront après, et ce, à tout âge :

  • Pourquoi suis-je célibataire ?
  • Quand vais-je rencontrer l’homme de ma vie ?
  • Est-ce vraiment le bon ?
  • Pourquoi ça n’arrive qu’à moi ? – alors que non, ça n’arrive pas qu’à nous…
  • Toutes les questions liées au sexe (et qu’est-ce qu’elles sont nombreuses !)
  • Etc…

Vous l’aurez compris, je ne regrette pas ce retour dans le temps en regardant pour la première fois Sex and the City. Le plus, parmi tous les autres, les épisodes ne durent que 21 minutes. Ni trop court, ni trop long : un bonheur !

PS : Après la série, je regarderai les films et je pourrais enfin tout comprendre dans The Carrie Diaries, qui raconte l’adolescence de Carrie. J’ai hâte !

PS 2 : Trop de répétitions du mot « série ». J’en suis désolée… Mais existe-t-il un autre terme ?