Publié dans Séries

Succombez avec Betrayal

(c) ABC Studios
(c) ABC Studios

Betrayal est la nouvelle série dramatique de la chaîne ABC. Créée par David Zabel (Lucky 7), elle est inspirée de la série néerlandaise Overspel.

Sara est une photographe reconnue, mariée à un avocat et mère d’un petit garçon. Lors d’une exposition, elle rencontre Jack, un avocat de renom, marié à la fille de son patron. Les deux personnages vont rapidement s’éprendre l’un de l’autre. Commence alors une relation extra-conjugale torride, le tout sur fond de meurtre…

Dans le rôle de Sara, la jolie Hannah Ware, déjà vue dans Shame et Top Cops, avec Bruce Willis. Et pour jouer Jack, le charmant Stuart Townsend, aperçu dans La ligue des Gentlemen Extraordinaires ou encore XIII : la série, où il interprète XIII. D’autres têtes ne nous sont pas inconnues, comme celle de Chris Johnson (Logan dans The Vampire Diaries), de James Cromwell (Dr Arden dans American Horror Story) et de Henry Thomas (Gangs of New York, Cher John).

On aime :

  • L’alchimie entre Jack et Sara. C’est ce qui me fait aimer la série. – Toutefois, et je tiens à le préciser, je ne suis pas du genre à cautionner l’adultère. –
  • La complexité de cette relation. Le mari de Sara est l’avocat qui plaide contre Jack. Plutôt drôle, non ?

On n’aime pas :

  • Le personnage de Thatcher Karsten. On se doute qu’il est pourri, de par ses menaces, mais il tient tellement à ses proches qu’au final, on ne sait pas sur quel pied danser.
  • L’histoire quasi-inexistante. Alors oui, il y a eu un meurtre. Au bout de quatre épisodes, des indices sont découverts et le tueur est encore inconnu… Mais quand il sera démasqué, que se passera-t-il ?

Vous l’aurez compris, Betrayal est une de ces nombreuses nouvelles séries qu’on regarde pour faire passer le temps, mais pour lesquelles le coup de foudre n’est pas présent.

Serez-vous assez curieux pour vous laisser tenter ?

Publié dans Séries

Les sorcières de retour dans « Witches of East End »

© 3 Arts Entertainment
© 3 Arts Entertainment

Encore une série sur la sorcellerie ! Dans le même registre que Charmed (peut-être même trop ?), la chaîne américaine Lifetime diffuse actuellement Witches of East End. La série raconte l’histoire d’une mère et de ses deux filles, Freya et Ingrid. Leur vie est tout à fait ordinaire, si ce n’est que ce sont des sorcières. Pour protéger ses filles, Joanna, la mère, a décidé de ne rien leur révéler. Jusqu’à l’arrivée d’un métamorphe qui changera leur vie à tout jamais.

La série est tirée d’un roman de Melissa de la Cruz, intitulé Les sorcières de North Hampton. Le tout est mis en scène par Maggie Friedman, à qui nous devons certains scénarios de Dawson’s Creek et des séries totalement inconnues.

Côté casting, les téléspectateurs retrouvent la sublime Jenna Dewan-Tatum (Sexy Dance) qui joue la soeur cadette tiraillée entre son fiancée, interprété par Eric Winter (Colin, le docteur canon dans L’Abominable Vérité) et le frère de celui-ci, joué par Daniel DiTomasso. D’ailleurs, si vous pouviez m’aider en me disant dans quel film ou série ce monsieur a joué, ça serait super. Je sais déjà qu’il est mannequin et sexy mais le reste…

On aime :

  • Jenna Dewan-Tatum. Je l’adore, aussi bien sur le plan professionnel que personnel. C’est une très bonne actrice et une incroyable danseuse. Bon, je passe rapidement sur ma « jalousie » vis-à-vis de son mari – Channing Je-suis-une-bombe Tatum – et de sa beauté/silhouette/grâce… Mais elle semble être une bonne personne, et je l’admire.
  • Le fait que la série soit tournée à Wilmington, Caroline du Nord, lieu de tournage de Dawson’s Creek et surtout de One Tree Hill. Si si, regardez bien dans le premier épisode (vers les 11min35), vous reconnaîtrez facilement le bâtiment bleu ainsi que le bord du fleuve où, juste en face, se situait le Rivercourt.

On n’aime pas :

  • La série est une copie presque conforme de Charmed. Même type de maison, même type de personnages maléfiques, même nombre de sorcières dans la famille (3 puis 4), même livre de sorcellerie… Les ressemblances commencent à faire beaucoup.

Après avoir vu les deux premiers épisodes, je ne saurais vous donner un avis précis sur cette série. Je la trouve un peu fade et déjà vue, mais en même temps, je ne peux m’empêcher d’avoir envie de voir la suite pour savoir ce qui va se passer. Que ce soit au niveau du métamorphe – qui est-il ? Pourquoi est-il après cette famille ? – ou du triangle amoureux – je suis une fille, ne l’oublions pas. A suivre donc.

Laissez les femmes Beauchamp vous ensorceller dans Witches of East End.

Publié dans Trucs de filles

Coup de coeur pour les vernis KIKO

(c) Anaïs M.
(c) Anaïs M.

Voyez-vous, je suis une fille à vernis. Du moins, je l’étais étant petite. Ma mère s’amusait à me faire une couleur différente sur chaque ongle – nous ne dirons pas qu’elle s’amuse encore à le faire sur elle, de temps en temps. Puis l’adolescence est venue et j’ai perdu l’habitude de mettre du vernis. L’Homme déteste ça donc j’évitais d’en mettre pour lui faire plaisir. Mais depuis quelque temps, je deviens de plus en plus fille, et qui dit fille, dit vernis.

Beige Chrome 303 (c) Anaïs M.
Beige Chrome 303 (c) A. M.

J’en ai essayé plusieurs (Sephora, Peggy Sage, Maybelline…) et tous se sont révélés bons, mais il me manquait encore ce petit truc qui fait tout, une longue tenue.

Sur Youtube – encore et toujours -, plusieurs parlaient de KIKO. Il n’y en avait pas près de chez moi mais je suis restée curieuse face à cette marque qui promettait tant de choses. Car petit à petit, KIKO fait ses preuves en France. La marque italienne créée en 1997 implante de plus en plus de magasins dans les grandes villes de l’Hexagone, pour notre plus grand plaisir. Le + de KIKO, en plus d’une large gamme de produits (vernis, soins pour la peau, maquillage, etc), c’est le prix. Car oui, les vernis coûtent 2,50€ en solde,et 3,90 € en temps normal soit une broutille au vue de la qualité ! Sachez également que les produits ne sont pas testés sur les animaux.

Vernis 214 (c) Anaïs M.
Pearly White 214 (c) Anaïs M.

C’est cet été, lors les soldes, que j’ai enfin pu découvrir le monde magique de KIKO. Je me suis concentrée uniquement sur les vernis, et si ma collection n’est pas encore très fournie, ceux que j’ai déjà me conviennent parfaitement :

3 in 1 Shine, vernis transparent, qui en plus de fortifier les ongles, sert de base et de top coat. Le Pearly White 214, un blanc bien brillant. L’Apple Red 240, un rouge légèrement foncé idéal pour l’automne ou pour une soirée un peu chic. Le Beige Chrome 303, un marron pailleté – attention, bien mettre deux couches pour un plus bel effet – idéal pour une soirée style Noël ou Nouvel An. Le Mirror Emerald 625, un bleu vert aux reflets incroyables.

Il me manque évidemment quelques must-have – selon moi – comme le Rouge Noir 226, le Black 275, le Dark Chocolate 324 ou encore le Graphite Gray 326, mais ils figurent au sommet de ma Wish List et les prochaines soldes venues, ils seront à moi.

Apple Red 240 (c) Anaïs M.
Apple Red 240 (c) Anaïs M.

Mais revenons à nos moutons. Je ne suis pas ici pour vous parler de la multitude de couleurs disponibles dans les magasins – une palette impressionnante. Non, je veux vous faire part de mon avis sur la tenue de ces vernis. D’habitude, je n’en aurais rien fait, mais là, j’ai envie de crier sur les toits du monde entier combien je suis agréablement étonnée.

Vernis Mirror 625 (c) Anaïs M.
Mirror Emerald 625 (c) A. M.

Mettre du vernis prend du temps, vous le savez. D’abord une base, qu’il faut laisser sécher. Ensuite deux couches du vernis, pour que le tout soit bien lisse et sans défaut. A faire sécher également – entre les couches, puis après. Puis un peu de top coat (ma base et mon top coat sont les même grâce au 3 in 1 Shine).

Personnellement, je n’arrive jamais à rester en place en attendant que mon vernis sèche – une machine à étendre, un pantalon ou des chaussures à mettre, la vaisselle à faire, une envie pressante etc. Alors je dois systématiquement faire des retouches. Mais une fois bien sec, mon vernis KIKO est le plus fort du monde. La preuve, en ce moment, j’ai le 240 sur mes ongles. Appliqué depuis jeudi soir et toujours aucune écaille, aucune rayure. Malgré le travail vendredi où mes doigts et ongles sont menés à rude épreuve, un déménagement samedi et des vaisselles.

Vous l’avez compris, je n’ai qu’un seul mot pour définir les vernis KIKO : AMOUR !

« Soyez ce que vous voulez » avec KIKO.

Publié dans Séries

L’orgasme selon Masters of Sex

(c) D.R
(c) D.R

Masters of Sex est la série la plus excitante de cette année 2013. Retour dans les années 50, où William Masters et de son associée Virginia Johnson se lancent dans l’étude du plaisir féminin. Grâce à eux, vous connaîtrez les moindres secrets du corps de la femme et surtout, de l’orgasme.

Le programme, diffusé sur la chaîne Showtime, a été créé par Michelle Ashford, à qui nous devons plusieurs scénarios de 21 Jump Street. On y retrouve Michael Sheen (Aro dans Twilight) et Lizzy Caplan (Bachelorette, New Girl) dans les rôles principaux. Mais également Nicholas D’agosto (West Rosen dans la saison 2 de Heroes) en amoureux transi et Nicholle Tom en prostituée. D’ailleurs, si à première vue, l’actrice ne vous dit rien, elle vous semblera de plus en plus familière. Et après avoir tourné et retourné vos méninges, vous crierez victoire : « Oh mon Dieu, c’est la fille dans Beethoven ! » – rappelons que le film de Brian Levant est sorti en 1992… Soyez donc indulgent car l’actrice a pris un sacré coup de vieux.

Sachez que les deux personnages principaux, William et Virginia, ont réellement existé. Tous deux sexologues, ils se sont spécialisés dans le domaine de la sexologie humaine en étudiant des centaines de cas de masturbations et de rapports sexuels. Masters of Sex est donc une sorte de série historique.

On aime :

  • L’idée de parler de sexe et d’orgasme, de voir des couples faire l’amour et des prostituées prendre leur pied avec ce qu’on appellera plus tard un godemichet, sans jamais tomber dans le vulgaire. Tout est abordé sous un angle scientifique.
  • La relation entre William Masters et Virginia Johnson. De professionnelle, elle évolue petit à petit en quelque chose de tendre, pour finir par être passionnée – on s’en doute – et ce, malgré la présence d’une Mme Masters.
  • La façon de penser de Virginia. Le personnage interprété par Lizzy Caplan est divorcée, mère de deux enfants. Et sa vision des choses est légèrement différente de celle qu’une femme doit avoir dans les années 50. Finie l’image de la dame qui fait l’amour car elle aime. Virginia explique que comme les hommes, elle peut « baiser » – reprenons ses mots – sans sentiment.

On n’aime pas :

  • C’est bête, mais à chaque fois que je vois Michael Sheen à l’écran, je ne peux m’empêcher de penser à lui dans Twilight. Pas que je sois une fan du film, au contraire, mais ça m’agace beaucoup de l’identifier à ce personnage. Après deux épisodes, l’effet diminue mais reste présent de temps en temps.

Soyez incollable sur les origines de l’orgasme féminin.

Publié dans Trucs de filles

La folie Yankee Candle

(c) Anaïs M.
(c) Anaïs M.

A nouvelle interface, nouvelle rubrique ! Sur Le Monde d’Anaïs, je vous parle de séries, de musiques, de livres, d’événements culturels, mais un petit truc manquait à l’appel. Parce que j’ai envie de partager avec vous certains produits (cosmétiques ou random), j’ai décidé de créer la rubrique « Trucs de filles ».

Aujourd’hui, je vais donc vous parler bougies avec les Yankee Candle. Cette marque américaine crée depuis 1969 des bougies artisanales au parfum authentique et inimitable. La gamme propose un large choix d’odeurs, et le tout Internet ne parle que de ça !

J’ai moi-même découvert ces merveilles grâce aux Youtubeuses françaises et américaines. Je les voyais en acheter par dizaines, et s’extasier devant leur parfum soi-disant incroyable. Tellement impatiente d’avoir à faire à ces bougies magiques, j’ai longtemps hésité à les commander en ligne. Mais j’avais peur d’être déçue par les odeurs, de ne pas les aimer, etc. Alors, après une longue recherche sur Internet, j’ai enfin trouvé à Paris une boutique qui en vend, Rubis di Venezia (15e). Et quand l’occasion s’est présentée, j’ai traîné l’Homme jusqu’à la capitale et ensemble, nous avons senti, critiqué, détesté et adoré. Et là, c’est le drame. Des jarres, des tartelettes, un brûleur… nous avons craqué !

(c) Anaïs M.
(c) Anaïs M.

Au final, nous sommes repartis de cette boutique – à l’accueil irréprochable – avec des envies de la collection de Noël, mais surtout, un gros stock de bougies. Je ne les ai pas encore toutes testées, mais j’essaierai d’uploader mon article à chaque nouvelle odeur pour tenter de vous la décrire le plus possible.

En jarres, idéal pour parfumer une petite pièce :

Soft Blanket a une douce odeur de linge propre. Vanilla Satin sent délicieusement bon la vanille. Lake Sunset. Waikiki Melon. Honey & Spice. Black Coconut, notre préférée. Un mélange de noir de coco et de cèdre. Midsummer’s Night.

(c) Anaïs M.
(c) Anaïs M.

En tartelettes, parfait pour diffuser le parfum rapidement :

Black Coconut, encore et x2 ! Oui oui, on l’adore vraiment ! Fluffy Towels. River Valley. Midsummer’s Night, encore bis. Summer Scoop. A même le plastique, ça sent incroyablement bon la glace aux fruits rouges, alors je n’ose imaginer l’odeur quand elle brûlera. Honey Blossom. Warm Spice. Honey & Spice, again. November Rain, apparemment une petite merveille puisqu’elle reprend l’odeur de la pluie. J’ai hâte de la tester pour bien commencer l’automne.

Niveau prix, ça reste abordable. Les produits sont évidemment un peu plus chers en magasin que sur le site français Yankee Candle, mais en comptant les frais de port, on s’y retrouve facilement. Attention toutefois à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, comme nous, car l’addition monte rapidement. Mais niveau qualité/temps à brûler/quantité/odeur, vous êtes carrément gagnant !

Alors, évidemment, ces bougies peuvent ne pas vous plaire. Mais elles sont vraiment à tester si, comme moi, vous trouvez que les bougies donnent une certaine ambiance à une pièce, sont parfaites pour cocooner tranquillement chez soi, ou simplement, font jolies.

Succombez à la folie Yankee Candle !

Publié dans Séries

Faites vous prendre en Hostages

(c) Warner Bros. Television
(c) Warner Bros. Television

Hostages est l’une des nouvelles séries de la rentrée sur CBS, et contrairement à Mom, elle promet du lourd. Ellen Sanders est une chirurgienne dont la réputation n’est plus à faire. Depuis quelques semaines, les médias ne parlent que d’elle, et pour cause, elle s’apprête à opérer le Président des États-Unis. Rien que ça ! La veille de l’opération, la médecin et sa famille (un mari et deux enfants) se retrouvent pris en otage. Le leader du groupe pose alors un ultimatum : soit elle tue le président, soit sa famille se fait assassiner.

Les téléspectateurs font la connaissance d’Ellen Sanders et de Duncan Carlisle, agent du FBI, respectivement interprétés par Toni Collette (Little Miss Sunshine, United States of Tara) et Dylan McDermott (American Horror Story, Le monde de Charlie). En seconds rôles, on retrouve Tate Donovan (Deception), James Naughton (Ally McBeal) ou encore Hilarie Burton (One Tree Hill).

CBS doit cette merveille à Jeffrey Nachmanoff, réalisateur de plusieurs épisodes de Chicago Fire et de Homeland. D’ailleurs, la série ressemble fortement au programme à succès de Howard Gordon dans le genre « Mettons des caméras de surveillance partout chez les gens pour les espionner ».

Malheureusement, la série rencontre apparemment des problèmes d’audience. Déjà ? me direz-vous. Selon le site de Pure Médias, Ozap.com, la série connaîtrait un mauvais départ aux États-Unis. Le deuxième épisode n’a réuni que 6 millions d’américains, soit 1,4 de moins que le premier. Alors oui, ça fait beaucoup pour nous, petits Français, mais sachez qu’en moyenne, un épisode de série réunit près de 8 millions de personnes. Espérons que les téléspectateurs américains reviennent sur leur décision dans les prochaines semaines.

On aime :

  • L’histoire en elle-même. Même si l’idée n’est pas novatrice, elle reste bonne. Le suspens est là, le côté familial aussi… Personnellement, j’ai hâte de voir comment la série va se développer.
  • Revoir Hilarie Burton ! Bien-sûr, elle n’a qu’un petit – et méchant – rôle dans la série, mais en grande fan de One Tree Hill qui se respecte, je ne peux qu’être heureuse de la voir ici.

On n’aime pas :

  • La vitesse des événements. Tout arrive très vite. En deux épisodes, beaucoup d’éléments problématiques sont réglés. Alors oui, il reste encore des questions sans réponses – pourquoi faut-il tuer le président, qu’est-il arrivé à la femme de Duncan, etc… – Mais tout va trop vite, un peu à la manière de Sleepy Hollow, si bien qu’on se demande comment la série peut perdurer.
  • Le côté gentil/méchant des méchants. Enfin, ce n’est pas qu’on n’aime pas, mais on ne sait plus trop sur quel pied danser. Une minute, ils sont gentils, cherchant des solutions pour aider les enfants qui, en plus de la prise d’otages, ont aussi leurs problèmes, et la minute d’après, ils sont prêts à tuer tout ce qui bouge. C’est assez déstabilisant, il faut le dire.

Et vous, que pensez-vous d’Hostages ?

Publié dans Séries

Anna Faris ne convainc pas en Mom

(c) Warner Bros. Television
(c) Warner Bros. Television

Une nouvelle série vient d’arriver sur la chaîne américaine CBS. Il s’agit de Mom, créé entre autres par Chuck Lorre, le papa de The Big Bang Theory et de Mon Oncle Charlie. Mom met en scène Christy, une mère célibataire, ancienne alcoolique et déprimée. Après plusieurs années de relations très tendues, sa mère Bonnie revient dans sa vie. Christy devra alors jongler entre ses deux enfants, sa mère déjantée et son petit-ami marié.

Pour les rôles, Anna Faris, qu’on ne présente plus, interprète Christy et Allison Janney, Bonnie. Cette dame est également très connue dans le monde du cinéma puisqu’elle a joué récemment dans La couleur des Sentiments.

On aime :

  • La maison, qui ressemble étrangement à celle de Parents à tout prix, série qui passait dans KD2A (France 2) pendant mon adolescence.
  • Anna Faris, que j’aime beaucoup pour son côté déjanté.

On n’aime pas :

  • Les rires enregistrés. De 1) parce qu’ils font trop forcés, de 2) parce qu’ils sont déclenchés toutes les 5 secondes et de 3) parce que des fois, ce n’est pas drôle.
  • La voix d’Anna Faris. Je sais que ce n’est pas primordial dans la critique d’une série, mais j’accorde aux voix une importance toute particulière. Si Janice, de Friends, célèbre pour son « OH MON DIEEEUU » avait eu une série télé, l’auriez-vous supporté ? Moi non.
  • D’ailleurs, Anna Faris est peu crédible dans le rôle d’une mère, quand on a en tête tous les films dans lesquels elle a pu jouer (Scary Movie, The Dictator, (S)ex List, etc).
  • Le jeu des enfants. Nul.

Vous l’avez compris, je n’accroche pas avec cette série. Certains diront qu’Anna Faris est la reine de l’humour et que Mom est du pur génie, mais pas moi. Certes, je l’ai dit et le re-dis, j’adore Anna Faris. Je trouve qu’elle joue très bien ce rôle de fille blonde complétement débile, mais dès les cinq premières minutes de la série, je n’avais qu’une seule envie : arrêter ce massacre. Je pense vraiment que les rires enregistrés y sont pour beaucoup. Alors oui, les blagues fusent et sont parfois drôles, mais je ne me suis pas poilée toutes les trois secondes. L’histoire pourrait être intéressante mais je n’irai pas plus loin. Il arrive que des séries nous plaisent et d’autres non. En tout cas, après avoir visionné ce premier épisode, je suis fixée. Je le rappelle, cet avis ne regarde que moi, vous avez le droit d’aimer ce que je n’aime pas.

Et non, il n’y a pas de faute dans le titre.

Je vous invite quand même à découvrir Mom et à vous faire votre propre opinion.