Publié dans Sorties

Walter, belge et méchamment drôle

(c) D.R.
(c) D.R.

Avec l’Homme, on aime bien rire. Alors, chaque année, son frère et sa chérie nous offrent des places pour aller voir un humoriste. Idée géniale : ça nous fait une sortie sur Paris – 40 minutes en voiture mais on n’y va jamais -, c’est l’occasion d’aller manger ensemble dans un restau sympa de la capitale et en plus, on rigole bien. Que demander de plus ?! Les années précédentes, nous avions ri grâce au Comte de Bouderbala et à Denis Maréchal. Pour 2014, nous avons eu l’occasion de voir Walter, belge et méchant au Grand Point Virgule, situé à côté de la Gare Montparnasse.

A l’annonce de l’humoriste, gros point d’interrogation dans nos yeux. Nous : « Walter ? Jamais entendu parler ! » Le frère et la chérie : « Mais si, il paraît que c’est bien. Quelques-uns de ses sketches passent sur Rire et Chansons et c’est pas mal ! » Bien, si Rire et Chansons – la radio de référence – le diffuse, c’est qu’il doit pas être mauvais, le Walter.

Petit récap’ : Ancien ingénieur, Walter laisse tout tomber pour la comédie. Il officie à la radio sur France Inter aux côtés de Stéphane Bern et de Frédéric Lopez, et à la télé sur Comédie ou France 2 dans Vivement Dimanche.

Rendez-vous donc un samedi soir devant le Grand Point Virgule. Devant, une grande file s’aligne sur le trottoir. Tous sont venus voir le belge. L’Homme et moi sommes impatients. Pour ne pas nous « spoiler » certaines blagues, nous avons résisté à la tentation de « youtuber » le nom de l’humoriste. Autant dire que ce soir, on y va à l’aveugle.

Entrée dans une minuscule salle d’environ 50 places. Les spectateurs s’installent tant bien que mal, les plus grands ont peu de place pour leurs jambes mais les sièges sont confortables. La lumière s’éteint, une employée du Grand Point Virgule monte sur scène, et sans plus d’introduction, nous annonce le début du spectacle.

Si on s’attend à ce qu’un grand en costume – cf l’affiche – arrive sur scène, c’est un homme de taille moyenne, les cheveux en bataille, habillé normalement et équipé d’une guitare, qui débarque : il s’agit de BARTHELEMY. La première partie commence. Le personnage chante des chansons qui parlent d’incinération au feu de bois ou de la copine de son meilleur pote qui est une vraie sal*pe. Drôle ET réaliste ! Après ses trois grands tubes, le chanteur quitte la scène pour laisser place à Walter.

Et là, grosse surprise ! L’homme représenté sur l’affiche ne ressemble en rien à celui qui se tient devant nous. Et en plus d’avoir une belle gueule, il est drôle ! Le spectacle commence très fort, et l’humour ne s’essouffle pas durant l’heure qui suit. Tout y passe : les religions, le sexe, la politique, les drogues, l’alcool… Les idées fusent, l’humoriste ne s’arrête jamais. On a comme la vague impression qu’il vole d’un sujet à un autre sans finir ce qu’il avait à dire, mais ce n’est pas gênant pour autant. On rit beaucoup, très fort parfois. Si on s’attend à ce que le spectacle soit un concentré de clichés sur les belges et les français, ce n’est pas absolument pas le cas. Walter nous étonne, nous propose de la nouveauté et ça fait du bien.

Après une heure et un rappel, les lumières se rallument et les spectateurs se relèvent presque à contre-coeur. Avant de partir, l’humoriste nous donne rendez-vous à la sortie du théâtre pour échanger quelques mots. Rendez-vous qu’il tient puisqu’on le retrouve dans la rue, disponible et souriant, n’hésitant pas à serrer des mains ou à prendre des photos.

Vous l’aurez compris, ce spectacle est un excellent moment à passer. Seul regret, on ne saura jamais ce qu’il s’est passé avec la fille aux seins refaits…

Walter, belge et méchant, du mardi au samedi à 20h15 au Grand Point Virgule.

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Maroon 5 @ Bercy

(c) Anaïs M.
(c) Anaïs M.

Après une annulation de concert, une reprise de places et une bonne année d’attente, ça y est ! J’ai enfin pu voir Maroon 5 en concert – rappelez-vous, je vous en avais parlé dans mon article sur 2014. C’était ce dimanche 19 janvier au Palais Omnisport de Paris Bercy, et c’était DE-MEN-TIEL !

On ne retiendra pas la galère pour chercher une place pour se garer – trouvée à 20 minutes à pied de Bercy -, ni les très très longues queues pour arriver dans la salle de concert… Sérieusement, je n’avais jamais vu un monde pareil. Certaines personnes étaient sur place dès 5h du matin pour avoir les meilleures places ! Digne d’un concert de Madonna !

Comme tout concert qui se respecte, il y a eu des premières parties. Oui oui, des. Le premier artiste à passer était PJ Morton. Le pianiste et choriste de Maroon 5 vient de sortir son album solo, New Orleans, et a pu interpréter certains de ses morceaux sur la scène de Bercy, accompagné de James Valentine, le guitariste du groupe. Mélange de soul et de R&B, avec une bonne dose de groove, c’est une très bonne découverte, comme son titre Only One, en featuring avec Stevie Wonder – qui n’était pas là, faut pas rêver.

Passons sur l’attente de dix minutes – nos pieds font mal, il fait chaud, les premiers malaises commencent à se faire dans la fosse, on a soif, notre dos fait mal, on est serrés comme des sardines, etc.

(c) Anaïs M.
(c) Anaïs M.

Viens la deuxième partie, j’ai nommé Monsieur Robin Thicke ! Rien que ça, oui ! Le mec a ouvert son show sur Give it 2 U pour enchaîner sur des titres moins connus.

Superbe dans un costume noir en velour (il me semble), l’homme est un véritable show-man. Il est également un excellent pianiste, je ne m’attendais pas à ça.

Vous l’aurez compris, Robin Thicke a littéralement mis le feu à Bercy. Mais l’ambiance n’était en rien comparable à ce qui s’est produit quand il a interprété Blurred Lines. Une véritable explosion dans le public, tout le monde dansait et chantait, c’était incroyable !

Passons la grosse demi-heure d’attente pour voir enfin Maroon 5 – nos pieds font plus mal que jamais, les malaises se multiplient à vitesse grand V, le public entonne à l’unisson Locked Out of Heaven de Bruno Mars, une ola démarre et fait 5 tours de salle…

Et enfin, les lumières s’éteignent. L’excitation de les voir monte en puissance, un Adam Levine vert commence à chanter les premières notes de One More Night sur les écrans géants. Les projecteurs éclairent la scène, le groupe apparaît et l’hystérie est à son apogée !

(c) Anaïs M.
(c) Anaïs M.

Pendant une heure, Maroon 5 enchaîne leurs titres, de This Love à Payphone. Adam Levine s’autorise même à reprendre quelques morceaux comme Be My Baby de The Ronettes et Get Lucky de Daft Punk feat. Pharrell Williams.

Les filles – dont moi, avouons-le – s’extasient devant Adam Levine, plus sexy que jamais (enfin peut-être pas plus sexy que là), qui enlève sa chemise – pour dévoiler un tee-shirt, dommage -, joue avec le drapeau de la France ou encore comprend que nous ne sommes pas très bons en anglais et parle « distinctement et doucement ». Et en plus, le chanteur a vraiment une voix incroyable, qu’im manie comme il veut. Est-il l’homme parfait ?

L’ambiance est au top, les musiciens sont excellents, ça danse, ça chante, bref, c’est ce que j’appelle un p*tain de concert ! Mais la fin arrive trop vite, le rappel se fait. Adam Levine divise le public en groupe A et B pour entonner She Will Be Loved, un dernier salut du groupe et c’est fini. Le temps passe trop vite quand on s’amuse…

En conclusion, je ne regrette pas l’annulation de concert, la reprise de places et la bonne année d’attente, car ce concert était juste mortel. Si je m’attendais à entendre beaucoup de morceaux de leur nouvel album, Overexposed, les garçons ont préféré jouer la carte de la sécurité et reprendre beaucoup de chansons de leur album Songs About Jane – qui est dans mon top 5, rappelez-vous – donc ce n’était absolument pas pour me déplaire. Leur énergie était vraiment communicative.

Bon, seul bémol, c’est que je n’ai pas vu grand chose du concert. Quelle idée de faire moins d’1m70 ? Heureusement qu’il y avait des écrans géants. Mais au final, ce n’était pas grave. Car c’était vraiment un pur moment de bonheur…

Et vous, y étiez-vous ? Racontez-moi tout !

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Comic Con Paris 2012 – Le récit

Comme prévu, je suis allée au Comic Con’ Paris, le 5 et 6 juillet. Et comme promis, je vais vous raconter ces deux extraordinaires journées. Déjà, le Festival des Cultures Geek a lieu au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte… Messieurs les organisateurs, pour l’année prochaine, je vous supplie à genoux de le faire dans Paris même, et non pas dans le trou du cul du monde à 2 heures de mon lieu de domicile ! – en même temps, honte à moi d’habiter au fin fond des Yvelines… Bref.

JOUR 1.

Arrivée donc à 11h. Accompagnée de ma meilleure amie, Mademoiselle D., nous sommes toutes excitées à l’idée de passer cette journée dans ce temple du déguisement – et surtout de voir les acteurs de One Tree Hill, elle est aussi fan que moi. Malgré la queue d’une heure, nous avons pu faire des rencontres surprenantes. Pikatchu, Mario & Luigi, zombies, Loki et autres personnages de mangas japonais étaient au rendez-vous pour ce premier jour de Comic Con’.

(c) Anaïs Mahieux

Après avoir rapidement fait un tour de repérage – bonjour Princesse Leia, bonjour IronMan, bonjour Porte des Etoiles -, nous voici en route pour aller chercher un ticket pour participer à la séance de dédicaces des acteurs de One Tree Hill. « Ah, mais c’est fini depuis longtemps, mesdemoiselles ! » Envie de pleurer. Bon, ne nous laissons pas abattre, on peut toujours les voir sans avoir d’autographes. C’est mieux que rien, non ?

(c) Anaïs Mahieux

Et en effet, c’est déjà beaucoup. Après un Alexandre Astier ovationné, Stephen Colletti, Austin Nichols et Robert Buckley sont accueillis par une vingtaine de filles en délire – et même quelques garçons, oui oui ! Très souriants, très poseurs – sont forts, ces américains -, les trois garçons se sont prêtés au jeu des dédicaces pour le plus grand bonheur de quelques privilégiés. On retiendra le sourire en coin d’Austin Nichols – autant vous dire que je suis littéralement tombée amoureuse de lui -, la coiffure gélifiée de Stephen Colletti – mais on en parlera plus tard – et la pancarte « #BlameJamesLafferty tweet » de Robert Buckley.

Si aujourd’hui, les gold tickets pour les dédicaces étaient donnés aux premiers arrivés, demain, il s’agit d’un tirage au sort. Concertation avec Mademoiselle D. : c’est mort, on n’a jamais de chance pour ce genre de trucs. C’est ce qu’on pensait, oui…

JOUR 2.

Finalement, nous voilà de retour dans le trou perdu de Villepinte pour ce deuxième jour de Comic Con’. Les filles de 14 ans s’habillent toujours aussi court, et les papas ne disent toujours rien. Bref. J’entre avec ma place gagnée grâce à Absolute Zone. Gros détour par la Japan Expo, en quête d’un gros noeud rouge identique à celui dans lequel s’emballe Sophia Bush dans un des épisodes de One Tree Hill. En vain, le noeud reste à ce jour introuvable.

Direction donc le point dédicaces pour un tirage au sort inespéré. Je suis la première à insérer ma main dans la boîte magique. « Il n’y a pas d’araignée ou de serpent comme dans Fort Boyard ? » je demande, tandis que ma main farfouille parmi les papiers. « Non, non » me rassure une personne du staff. Et là, magie quand tu nous tiens, je sors ma main et un papier marqué GAGNE ! J’ai trouvé le Saint Graal ! Mademoiselle D. pioche… et perd. WHAAAT ? Il faut qu’on gagne toutes les deux, voyons ! Deux jeunes âmes charitables nous proposent d’essayer pour nous, le premier perd. Le deuxième gagne. La chance est avec nous : NOUS ALLONS RENCONTRER LES ACTEURS + LE CRÉATEUR DE NOTRE SÉRIE PRÉFÉRÉE !

(c) Anaïs Mahieux

La séance de dédicace est à 17h30. Mais à 15h30, il y a une conférence questions/réponses avec nos chouchous dans la salle vidéo. Le temps de manger, nous faisons la connaissance d’une maman venue accompagner une bande d’adolescents dont son enfant. « On se relaie avec les parents à chaque événement comme la Japan Expo. Donc cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Je les attends ici toute la journée, la seule consigne est de m’envoyer un texto toutes les heures pour me dire s’ils vont bien. » Wow, courageuse la maman ! Le temps de lui dire au revoir et direction la salle vidéo où certaines personnes ont déjà commencé à faire la queue. Je vous passe les deux heures et quelques d’attente et vais directement au plus intéressant, la rencontre.

Les quatre garçons, ainsi qu’un traducteur, arrivent à tour de rôle. Gros applaudissements dans la salle. Tour à tour, deux journalistes leur posent quelques questions, Mark Schwahn nous dévoile plusieurs anecdotes inconnues des téléspectateurs. Robert Buckley semble très fatigué et Austin Nichols papote beaucoup avec Stephen Colletti. Pendant une heure, les questions s’enchaînent, le traducteur faisant son travail avec brio, reçoit les félicitations et quelques blagues du cast. La dernière question de fan arrive tandis que les acteurs et le créateur de One Tree Hill signent chacun leur carton. Ils le donneront à une personne – très chanceuse, il faut se l’avouer.

17h30, ça y est ! Mon ventre est noué, je me répète inlassablement mon prénom en anglais dans ma tête – moi qui suis incapable d’aligner deux mots quand je suis trop stressée (pour une journaliste, ça la fout mal, je sais – mais cela n’arrive que quand c’est dans un cadre personnel). Mark Schwahn, Stephen Colletti, Austin Nichols et Robert Buckley arrivent. Cette fois-ci, nous sommes de l’autre côté de la barrière, nous allons rencontrer et parler à cet homme qui a créé notre série préférée, à ces acteurs qui l’ont fait évoluer, et ce sentiment est grisant.

(c) Anaïs Mahieux

Notre tour arrive, mon coeur bat la chamade. Mademoiselle D. commence pendant que je prend quelques photos. Et enfin, je m’approche. J’arrive à lancer un décontracté « Hey guys, how are you ? » mais au fond, je suis morte de peur et sûrement très rouge. Première photo avec Austin Nichols et Robert Buckley. Une membre du staff s’impatiente, « Allez, dépêchez-vous ! » – Juste envie de lui dire « Deux secondes, connasse, ne ruine pas ce beau moment. » Puis je passe devant Stephen Colletti et Mark Schwahn. Mademoiselle D. et moi les remercions pour cette série incroyable, leur travail. Et là… c’est le drame. Ne me demandez pas pourquoi, mais mes yeux se tournent lentement vers Stephen Colletti, ma bouche parle toute seule et dit « Par contre, ta coupe de cheveux, c’est pas trop ça ! »

Wait ! WHAAAAAAAAAAAAT ?  Qu’est-ce que je viens de dire ? Lui me regarde très étonné avant de reprendre et me dire « Eh bien, merci pour ton honnêteté ». Mark Schwahn rigole, « Et moi, tu aimes mes cheveux ? » . Moi « Oui, c’est parfait. » Stephen « Mais pourquoi, qu’est-ce qui ne va pas avec mes cheveux ? ». Moi « Je ne sais pas, ils sont trop fixes ». Lui, commençant à se toucher les cheveux et à les secouer dans tous les sens « C’est mieux ? ». Moi « Oui oui. »

Voilà. Ma seule opportunité – pour le moment – de voir les acteurs de ma série préférée et j’en vanne un. C’est moi, dans toute ma splendeur. Stephen Colletti, si tu me lis, excuse-moi.

Malgré tout, c’était un moment incroyable. Merci au Comic Con’ et à l’année prochaine !

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Comic Con Paris 2012

Du 5 au 8 juillet, le festival des cultures geek, Comic Con’ Paris aura lieu au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte. Et j’y serai, en partie grâce à Absolute Zone et son concours. Vous commencez à me connaître – ou pas -, je suis une grosse fan de One Tree Hill. Et ô miracle, cette année, pour la 4e édition de la Comic Con’ Paris, l’invité d’honneur série TV est… Mark Schwahn, le créateur de ma série favorite ! En plus de ce grand monsieur, Austin Nichols (alias Julian Baker), Stephen Colletti (alias Chase Adams) et Robert Buckley (alias Clay Evans). Autant vous dire que j’ai hâte ! Je vous raconterai tout ça…

Sinon, Alexandre Astier (Kaamelott) sera également un des invités d’honneur, tout comme Jean Dufaux et Philippe Delaby (le scénariste et le dessinateur de la Bande Dessinée Murena), Enrico Marini et Stephen Desberg (auteurs de la Bande Dessinée Le Scorpion), Joe Madureira (illustrateur) et Ivan Reis (également illustrateur).

Tout le programme sur le site officiel du Comic Con’.